1011 Burdett Avenue
1011 Burdett Avenue is a wood frame two-storey Carpenter Vernacular style residence located in Victoria’s Fairfield neighbourhood.
1011 Burdett Avenue, built in 1912, is valued for its architecture, its association with the pre-World War I building boom, and what its construction says about middle class values and changing attitudes toward heritage buildings.
It is as a rare example of a Carpenter Vernacular cottage, representative of the type of housing built by the emerging middle class in the late Victorian period, often builder’s interpretations of the architect-designed homes in more affluent neighbourhoods. The original owner was Edmund Mainwaring Johnson, a government official who also ventured into real estate. Like many others, he sought to make money from increasing land prices during the pre-World War I building boom. With the collapse of the world lumber market in 1913, the bottom fell out of the housing market, and he resumed his career with the government. He died at the residence in 1920.
There is also historic value in the fact that this house has survived. This is evident in the fact that these small middle-class homes were once common and not valued in the same manner they are now, and were demolished and replaced by concrete apartments blocks in the 1970s and 1980s. This is a rare survivor of this trend, making it a valued historic place.
1011, avenue Burdett
Le 1011, avenue Burdett est une résidence de deux étages à ossature de bois de style vernaculaire charpentier, située dans le quartier Fairfield de Victoria.
Le 1011, avenue Burdett, construit en 1912, est valorisé pour son architecture, pour son association avec le boom de la construction d’avant la Première Guerre mondiale et pour ce que sa construction révèle des valeurs de la classe moyenne et de l’évolution des attitudes à l’égard des bâtiments patrimoniaux.
Il s’agit d’un rare exemple de cottage vernaculaire charpentier, représentatif du type de logements construits par la classe moyenne émergente à la fin de l’époque victorienne, souvent des interprétations, par des constructeurs, de maisons conçues par des architectes dans des quartiers plus aisés. Le premier propriétaire était Edmund Mainwaring Johnson, un fonctionnaire qui s’est aussi aventuré dans l’immobilier. Comme bien d’autres, il cherchait à tirer profit de la hausse du prix des terrains pendant le boom de la construction d’avant la Première Guerre mondiale. Avec l’effondrement du marché mondial du bois d’œuvre en 1913, le marché du logement s’est écroulé, et il a repris sa carrière au gouvernement. Il est mort dans cette résidence en 1920.
Le fait que cette maison ait survécu revêt aussi une valeur historique. En effet, ces petites maisons de la classe moyenne étaient autrefois courantes et n’étaient pas valorisées comme elles le sont aujourd’hui; elles ont été démolies et remplacées par des immeubles d’appartements en béton dans les années 1970 et 1980. Cette maison est une rare survivante de cette tendance, ce qui en fait un lieu historique précieux.