Theodore Moore House
The Theodore Moore House is a one-and-a-half storey Queen Anne Revival residence with a central square tower. It is located on Boundary Street in St. Stephen.
Theodore Moore House is designated as a local Historic Place for its architecture and for its association with Robert Smiley.
Theodore Moore House is recognized for its architecture. It is a fine example of Queen Anne Revival residential architecture. The one-and-a-half storey structure is of wood construction and exhibits an asymmetrical L-shaped plan. The exterior of the building has Queen Anne Revival details such as a tower, as well as different wall textures and trim that break up the verticality of the walls.
A central tower leads to a four sided conical roof topped with a weather vane, which is in the shape of the letter “S” for the family name of Smiley. Robert Smiley built the house circa 1884. He was instrumental in saving the Unitarian Church in Calais, Maine on August 27, 1870 from the fire that burned most of Main Street.
Maison Theodore Moore
La maison Theodore Moore est une résidence d’un étage et demi, de style architectural néo-Queen Anne avec une tour carrée centrale. Elle est située sur la rue Boundary à St. Stephen.
La maison Theodore Moore est désignée lieu patrimonial local pour son architecture et pour son association avec Robert Smiley.
La maison Theodore Moore est reconnue pour son architecture. Elle est un bon exemple d’architecture résidentielle néo-Queen Anne. Cette structure d’un étage et demi en bois présente un plan asymétrique en forme de « L ». L’extérieur du bâtiment présente des détails néo-Queen Anne tels qu’une tour, ainsi qu’une variété de textures murales et de boiseries pour interrompre la verticalité des murs.
La tour centrale est surmontée d’un toit conique à quatre versants sur lequel est installée une girouette en forme de « S », en l’honneur du nom de famille Smiley. Cette maison a été construite vers 1884 par Robert Smiley. Ce dernier a joué un rôle important pour sauver l’église Unitarian Church des flammes le 27 août 1870, lors de l’incendie qui a rasé la presque totalité de la rue Main, à Calais, dans l’État du Maine.