Saint John Harbour Defensive Network
Saint John Harbour Defensive Network consists of 17 military installations that collectively ring Saint John Harbour. Spanning more than three centuries, the components of the network consist of Fort La Tour (1631), Fort D’Aulnay (1648, in succession referred to as Fort Villebon 1698, Fort Boishebert 1750 and Fort Frederick 1758), Fort Howe (1778), Lower Cove Battery (1793), Prince Edward Battery (1793), Grave Yard Battery (1793), Mortar Battery (1793), Dorchester Blockhouse (1793), Partridge Island Battery (1800), Carleton Martello Tower (1812), Drummond Blockhouse (1812), Johnson Blockhouse (1813), Southeast Battery (1813), Red Head Battery (1864), Negro Point / Fort Dufferin (1864), Courtenay Bay Breakwater Battery (1939) and Fort Mispec (1940).
Saint John Harbour Defensive Network is designated a Provincial Historic Site for the strategic military importance of these sites from the 1600’s through 1945. The designation recognizes the significance of the network, including 17 known installations, that has evolved over time in and around Saint John Harbour related to the defence of the port.
Built over a period of over 350 years, all of these installations protected the strategically important Saint John Harbour at various times of military threat. Each successive threat led to construction of defensive installations reflecting changing naval technologies. This represents considerable heritage and interpretative value relating to the important role of Saint John and its harbour in the history of New Brunswick. The installations are currently in various states, ranging from potential archaeological remains to the well-preserved Carleton Martello Tower National Historic Site of Canada.
Réseau de défense du port de Saint John
Le réseau de défense du port de Saint John comprend 17 installations militaires qui entourent le port de Saint John. Depuis plus de trois siècles, le réseau comprend le fort La Tour de 1631, le fort d’Aulnay de 1648 (successivement nommé fort Villebon en 1698, fort Boishebert en 1750 et fort Frederick en 1758), le fort Howe de 1778, la batterie Lower Cove de 1793, la batterie Prince-Édouard de 1793, la batterie du cimetière de 1793, la batterie de mortier de 1793, le blockhaus Dorchester de 1793, la batterie de Partridge Island de 1800, la tour Martello de Carleton de 1812, le blockhaus Drummond de 1812, le blockhaus Johnson de 1813, la batterie du sud-est de 1813, la batterie Red Head de 1864, le fort Dufferin / Negro Point de 1864, la batterie Breakwater de la baie Courtenay de 1939 et le fort Mispec de 1940.
Le réseau de défense du port de Saint John est désigné lieu patrimonial provincial pour son importance militaire stratégique à partir des années 1600 et jusqu’en 1945. Cette déclaration reconnaît la signification du réseau composé de 17 installations répertoriées qui se sont développées au cours du temps dans le port de Saint John et autour de celui-ci.
Construites sur une période de plus de 350 ans, toutes ces installations ont en commun un thème, celui de protéger stratégiquement l’important port de Saint John qui a été menacé au niveau militaire à différentes époques. Chacune des menaces successives a mené à la construction d’installations défensives reflétant l’évolution des technologies navales. Ceci représente une valeur patrimoniale et interprétative considérable relativement au rôle important qu’ont joué la ville de Saint John et son port dans l’histoire du Nouveau-Brunswick. Les installations sont actuellement dans les divers états, étendant des vestiges archéologiques potentiels jusqu’au lieu historique national du Canada bien conservé de la tour Martello de Carleton.