New Brunswick Railway Museum
The New Brunswick Railway Museum is a property on the east side of Main Street in Hillsborough that consists of a museum building that houses railway artefacts and an original section shed, as well as rolling stock and tracks.
The New Brunswick Railway Museum was designated a Local Historic Place for the association of its location and collections with the railway history of Hillsborough and New Brunswick.
Hillsborough is fortunate its memory has been preserved by the New Brunswick Railway Museum. The imposing machinery, the memories of the colourful individuals who made it run and the excitement of a steam engine swirling into the station may still be enjoyed through the various on-site collections of artefacts and rolling stock. The main museum building, built to replace the station that was razed by fire in 1994, suggests the style of station building that would have been seen on rural railway stops throughout the province.
The Salisbury and Albert Railway chugged into Hillsborough station in 1877 and connected the village to the world for 105 years. It was a branch line from the first railway built in Eastern Canada, the European and North American line, which ran between Saint John and Shediac. Even before the line was completed in 1860, Hillsborough was enjoying a primitive form of rail service. In 1851 the, Hillsborough Plaister and Rail Road Company (“plaister” being an archaic word for plaster), was incorporated. It operated two wooden-railed, horse drawn tramways bringing albertite from Albert Mines and gypsum from the quarries to the Petitcodiac River for export. The gypsum tramway ran just south of the museum.
Like the majority of the railways built during the last half of the nineteenth century, the Salisbury and Albert Railway carried more debt and political intrigue than freight or paying passengers. Bankruptcy was always more of a threat than derailment. Mr. Amasa Killam launched the railway and floated it on a tide of borrowed money. The Honourable William Henry Steeves, who was New Brunswick’s first Minister of Public Works, arranged for a guarantee of ten thousand dollars per mile from the province while Albert County gave seventy thousand dollars; a bond issue of six hundred thousand dollars was sold in England. The charter was granted in 1867 to the Honourable John Lewis, the local member of the Legislative Assembly. Mr. Killam may have built this railway, but Mr. Abram Sherwood is the man who made it run. His able management from 1900 until 1913 kept the railway on its precarious financial rails. Mr. Sherwood’s house still stands at 3 Oxley Street in the village.
Visitors to Hillsborough can revisit the storied days of railroading. They can walk the rails through the station yard, board diner, passenger, baggage and freight cars, examine heavy rail equipment and an operational steam engine and enjoy the atmosphere of a section shed, complete with track cars and maintenance equipment, which were used throughout the Salisbury and Albert Railway’s long history.
Musée ferroviaire du Nouveau-Brunswick
Le Musée ferroviaire du Nouveau-Brunswick est un bien situé sur le côté est de la rue Main à Hillsborough qui comprend un bâtiment abritant une collection d’artéfacts ferroviaires et un hangar d’origine, ainsi que du matériel roulant et des rails.
Le Musée ferroviaire du Nouveau-Brunswick a été désigné lieu patrimonial local en raison de son emplacement et de ses collections sur l’histoire des chemins de fer de Hillsborough et du Nouveau-Brunswick.
Hillsborough a beaucoup de chance que son histoire soit préservée par le Musée ferroviaire du Nouveau Brunswick. Les souvenirs des imposantes machines, des chauffeurs colorés de ces locomotives et de l’excitation que suscitait l’arrivée d’un train à vapeur dans la gare sont toujours bien vivants grâce aux diverses collections d’artéfacts et de matériel roulant que l’on peut voir sur place. Le bâtiment principal du musée, construit pour remplacer la gare qui a été rasée par les flammes en 1994, rappelle le style des gares rurales de la province où les trains s’arrêtaient à une autre époque.
La ligne de chemin de fer Salisbury-Albert passait par la gare de Hillsborough en 1877 et elle a relié le village au reste du monde pendant 105 ans. Il s’agissait d’un embranchement de la première ligne de chemin de fer construite dans l’est du Canada, la ligne Européenne et Nord-américaine, qui reliait Saint John et Shediac. Même avant que la ligne soit achevée en 1860, Hillsborough profitait déjà d’une forme primitive de service ferroviaire. En 1851, la Hillsborough Plaister and Rail Road Company a été constituée en société (« plaister » étant l’ancien nom de « plaster », qui signifie plâtre). Elle exploitait deux tramways tirés par des chevaux sur des rails en bois qui transportaient de l’albertite d’Albert Mines et du gypse des carrières à la rivière Petitcodiac pour l’exportation. Le tramway qui transportait le gypse passait juste au sud du musée.
Comme la plupart des chemins de fer construits au cours de la dernière moitié du XIXe siècle, le chemin de fer Salisbury-Albert a causé plus de dettes et d’intrigues politiques que transporté de marchandises ou de passagers payants. La faillite représentait toujours une menace plus grande qu’un déraillement. Amasa Killam a lancé le chemin de fer et le maintenait à flot sur une montagne d’argent emprunté. L’honorable William Henry Steeves, le ministre des Travaux publics du Nouveau-Brunswick de l’époque, avait établi une garantie de 10 000 $ par mille de la part de la province, le comté d’Albert avait donné 70 000 $ et des obligations émises pour 600 000 $ avaient été vendues en Angleterre. La charte a été accordée en 1867 à l’honorable John Lewis, député provincial. Amasa Killam avait peut-être construit ce chemin de fer, mais c’est Abram Sherwood qui a réussi à l’exploiter. Sa gestion avisée de 1900 à 1913 a permis de garder les finances précaires de la compagnie de chemin de fer sur le bon chemin. La maison de M. Sherwood se trouve toujours au 3, rue Oxley dans le village.
Les visiteurs à Hillsborough peuvent revivre la belle époque du transport ferroviaire. Ils peuvent marcher sur les rails qui traversent la cour de la gare, embarquer dans une voiture-restaurant et dans les voitures qui servaient à transporter les voyageurs, les bagages et les marchandises, examiner le matériel ferroviaire lourd et le fonctionnement d’un moteur à vapeur, et se plonger dans l’atmosphère d’un hangar où se trouvent des draisines et du matériel d’entretien qui ont servi durant toute l’histoire de la ligne du chemin de fer Salisbury-Albert.