Former Mi'kmaq Reserve at Beaumont
The Former Mi’kmaq Reserve at Beaumont is a long rectangular property, comprising approximately 24 hectares, which includes a chapel, a presbytery and a cemetery. It is located on the eastern shore of the Petitcodiac River. Its main access is located on Beaumont Road in Memramcook.
The Former Mi’kmaq Reserve at Beaumont is designated a Local Historic Place for its historical significance to the region’s Mi’kmaq First Nation.
Toward the middle of the 19th century, Memramcook is believed to have had one of the largest Mi’kmaq populations in the area. In 1837, young Peter Bernard was elected chief of the region’s Mi’kmaq. Not long after, encouraged by Father Gauvreau, the parish priest of Memramcook and later Indian Commissioner, Bernard petitioned the provincial government for a piece of property where his people could settle permanently. In 1840, the provincial legislature enacted the Indian Act and authorized the magistrates in Westmorland County to obtain about 24 hectares of land in the region of Beaumont, in trust, for the Mi’kmaq of Memramcook. This reserve, named Fort Folly and often referred to as the Beaumont reserve, was located within the traditional territory of the people of Kwesawék Amlamkuk, i.e. “the delta where the multicoloured rivers meet.” This First Nations population in Beaumont was the first, prior to Confederation, to obtain land reserved for their exclusive use and was also the first in New Brunswick to have a chapel erected on their reserve, in this case, Saint Anne’s Chapel, built in 1842. This Georgian inspired chapel has a simple 1-story rectangular massing and a central bell tower on the front façade.
Abandoned by the Mi’kmaq around the mid-20th century, The Former Mi’kmaq Reserve at Beaumont (former Fort Folly reserve) now belongs to the Roman Catholic archbishop of Moncton. It remains a sacred site for the Mi’kmaq of the new Fort Folly reserve located near Dorchester. They often return to it on July 26 to celebrate the feast of Saint Anne, their patron saint.
Ancienne réserve Mi'kmaq de Beaumont
Le site de l’ancienne réserve Mi’kmaq de Beaumont est une longue propriété rectangulaire d’environ 24 hectares contenant une chapelle, un presbytère et un cimetière. Il est situé sur la rive est de la rivière Petitcodiac. Son accès principal est situé sur le chemin Beaumont à Memramcook.
Le site de l’ancienne réserve Mi’kmaq de Beaumont est désigné lieu patrimonial local pour son importance historique avec la nation autochtone Mi’kmaq de la région.
Vers le milieu du 19e siècle, Memramcook aurait eu une des plus grandes populations de Mi’kmaq des alentours. En 1837, le jeune Peter Bernard fut élu chef des Mi’kmaq de la région. Peu après, encouragé par l’abbé Gauvreau, curé de Memramcook et plus tard commissaire des Indiens, il fit une demande auprès du gouvernement provincial pour l’obtention d’un terrain où les siens pourraient s’établir en permanence. En 1840, la législature provinciale promulgua la Loi des Indiens et autorisa les magistrats du comté de Westmorland de procurer, en fiducie, aux Mi’kmaq de Memramcook une propriété d’environ 24 hectares dans la région de Beaumont. Cette réserve, nommée Fort Folly et souvent désignée la réserve Beaumont, était située dans le territoire traditionnel Kwesawék Amlamkuk, c’est-à-dire « le delta où les eaux multicolores se rencontrent ». Ce peuplement autochtone de Beaumont fut le premier, avant la Confédération, à obtenir un terrain réservé à leur usage exclusif et fut également le premier, au Nouveau-Brunswick, à avoir une chapelle érigée sur leur réserve, en l’occurrence, la chapelle Sainte-Anne, construite en 1842. Cette chapelle du style géorgien a une volumétrie rectangulaire simple d’un étage et un clocher central à la façade avant.
Abandonnée par les Mi’kmaq vers le milieu du 20e siècle, l’ancienne réserve Mi’kmaq de Beaumont – l’ancienne réserve Fort Folly – appartient aujourd’hui à l’archevêque catholique romain de Moncton. Elle demeure un lieu sacré pour les Mi’kmaq de la nouvelle réserve Fort Folly située près de Dorchester. Ceux-ci y reviennent, le 26 juillet, pour la célébration de la fête de Sainte-Anne, leur patronne.