Lindsay & Hegan Residence
The Lindsay & Hegan Residence is one of four adjacent three-storey brick buildings of similar Italianate architecture, with segmented arch window openings and decorative stonework at the cornice. It is located on Charlotte Street, within the Trinity Royal Preservation Area of the City of Saint John.
Lindsay & Hegan Residence is designated a Local Historic Place for its architecture and for its association with its past owners and occupants.
The Lindsay & Hegan Residence is one of a collection of residential Italianate buildings that were built after two thirds of the City of Saint John was destroyed by fire in 1877. Built in 1879 for Henry Maxwell, the Linsday & Hegan Residence is a good example of Italianate residential architecture from the rebuilding period in Saint. This style is evident in details such as the decorative cornice, the arched window openings and the rectangular massing. The use of brick and the quality of the workmanship in this residence represent the will for the city to rebuild, as well or better, after the fire.
The Lindsay & Hegan Residence is also recognized for its association with the past owners and occupants that have been associated with this residence. Henry Maxwell had this home constructed in 1879, in addition to the three adjacent dwellings. Maxwell established his own lumber business in 1850. Once his son, Charles H. Maxwell, joined him in the business in 1869, the firm name officially became “Henry Maxwell & Son”. By 1887, Henry had become one of the oldest established lumber dealers of the City.
While residing in the adjacent building located at 265 Charlotte Street, Maxwell rented out this residence to some very significant individuals for brief periods. The first resident was Matthew Lindsay. Although he initially established himself as a grocer in the 1850’s, he gradually altered the focus of his business to trading in teas. Under the firm name, Lindsay & Co., Matthew employed himself as a tea broker for several years on Prince William Street. He remained at this Charlotte Street residence until his death in 1887.
The family of John Hegan came to this home shortly after Lindsay’s occupancy. In 1828, Hegan entered into a business partnership with his brother-in-law, William Parks to establish a grocery, dry goods and shipping firm known as “Parks & Hegan”. This partnership dissolved in 1846, after which John’s brother, James Hegan joined him to establish a new company by the name of “J. & J. Hegan”. They successfully continued to carry on the business until the Great Saint John Fire, from which they suffered heavy losses. He spent his last years at this residence until his death in 1890.
John Hegan’s son, James Hegan, was a well established civil engineer who remained at this residence until he moved to Roxbury, Massachusetts with his wife in the 1890’s.
Résidence Lindsay et Hegan
La résidence Lindsay et Hegan est l’une de quatre maisons contiguës en brique de trois étages, d’architecture similaire de style à l’italienne. Elle comporte des embrasures de fenêtres à arche segmentée et la corniche est ornée d’un ouvrage de pierre décoratif. Elle est située sur la rue Charlotte dans le quartier historique de Trinity Royal à Saint John.
La résidence Lindsay et Hegan est désignée lieu patrimonial local pour son architecture et pour son association avec ses anciens occupants et propriétaires.
La résidence Lindsay et Hegan fait partie d’une collection de résidences de style à l’italienne qui ont été construits après que les deux tiers de la ville de Saint John ont été détruits par un incendie en 1877. Construite en 1879 pour Henry Maxwell, la résidence Lindsay et Hegan est un bon exemple d’architecture résidentielle de style à l’italienne de la période de reconstruction de Saint John. Ce style est évident dans les détails comme la corniche décorative, les embrasures de fenêtres à arche segmentée et la volumétrie rectangulaire. L’utilisation de la brique et la qualité de la maîtrise de cette résidence de style à l’italienne indiquent la volonté des autorités municipales de reconstruire la ville aussi bien, sinon mieux, après l’incendie.
La résidence Lindsay et Hegan est reconnue également pour son association avec ses anciens occupants et propriétaires. Henry Maxwell a fait construire cette résidence en 1879, en plus des trois maisons contiguës. Maxwell a établi sa propre entreprise de bois de sciage en 1850. Dès que son fils Charles H. Maxwell s’est joint à lui en 1869 à titre de partenaire commercial, le nom officiel de l’entreprise a changé à « Henry Maxwell & Son » pour refléter ce partenariat. En 1887, Henry était devenu l’un des plus anciens marchands de bois de sciage établis à Saint John.
Alors qu’il habitait dans un immeuble adjacent situé au 265, rue Charlotte, Henry Maxwell a loué cette résidence à certaines personnes bien en vue pendant de courtes périodes. Matthew Lindsay a été le premier résident. Bien qu’il ait tout d’abord été épicier au cours des années 1850, il a progressivement changé la direction de son entreprise pour entreprendre le commerce du thé. Au sein de son entreprise Lindsay & Co., Matthew a occupé le poste de marchand de thé pendant plusieurs années sur la rue Prince William. M. Lindsay a habité cette résidence de la rue Charlotte jusqu’à son décès en 1887.
La famille de John Hegan a emménagé dans cette résidence peu après la mort de M. Lindsay. En 1828, Hegan s’associa à son beau-frère William Parks et ensemble ils ont créé une entreprise faisant la vente de produits d’épicerie, de tissus et articles de mercerie et le transport maritime. Leur entreprise porta le nom de « Parks & Hegan ». Ce partenariat a été dissout en 1846, après quoi le frère de John, James Hegan, s’est joint à lui pour créer une nouvelle entreprise du nom de « J. & J. Hegan ». Les affaires de l’entreprise se sont avérées fructueuses jusqu’à ce que le grand incendie qui a frappé Saint John détruise la majeure partie de leurs biens. John Hegan a occupé cette résidence pendant les dernières années de sa vie, jusqu’à son décès en 1890.
Le fils de John Hegan, James, était un ingénieur civil reconnu qui a habité cette résidence jusqu’à son déménagement à Roxbury, au Massachusetts, avec sa femme dans les années 1890.