Judge Palmer's Residence
Judge Palmer’s Residence is a large three-storey, brick, Italianate dwelling, with a central entrance and two three-storey bay windows. It is located on Queen Square North within the Trinity Royal Heritage Preservation Area of Saint John.
Judge Palmer’s Residence is designated a Local Historic Place for its architecture and for its association with its former occupants.
Judge Palmer’s Residence is recognized as one of a collection of residential and commercial Italianate and Second Empire buildings that were built between 1877 and 1881 after two thirds of the City of Saint John were destroyed by fire in 1877. Built about 1878, this residence is a good example of Italianate residential architecture form the city’s rebuilding period following the fire. The elements and design of Judge Palmer’s Residence demonstrate that the city was going to be rebuilt as well or better than the city that was lost.
Judge Palmer’s Residence is also recognized through its association with Judge Acalus Lockwood Palmer. From 1850 until the time he became a judge in 1879 he was probably the top lawyer in the province of New Brunswick, particularly in criminal cases. He was employed in nearly all cases of importance that came before the courts and was ranked as one of the best lawyers in the history of New Brunswick through the end of the 19th century. For several years, he was president of the Barrister’s Society of New Brunswick. Palmer’s chambers on Princess Street, containing law offices, were erected for him in 1878. He became a judge of the Supreme Court of New Brunswick in 1879 at about the time he had this home on Queen Square North constructed. He quickly became one of the most respected judges in Canada. He retired from the bench in 1894 and moved to the United States where he died in 1899. His daughter, Fannie, remained in this home until 1908.
Henry A. Powell lived in this residence from 1915 until his death in 1930. Mr. Powell was a leading Saint John lawyer.
Résidence du juge Palmer
La résidence du juge Palmer est un grand bâtiment de trois étages en brique de style à l’italienne, qui possède une entrée centrale et deux fenêtres en baie de trois étages. Elle se trouve sur le Queen Square nord dans le quartier patrimonial Trinity Royal de Saint John.
La résidence du juge Palmer est désignée lieu patrimonial local en raison de sa valeur architecturale et de son association avec les personnes qui l’ont occupée.
La résidence du juge Palmer est reconnue en tant qu’élément d’un ensemble d’immeubles commerciaux et de résidences de style italien et Second Empire qui ont été construits entre 1877 et 1881 après que les deux tiers de la ville de Saint John aient été détruits par l’incendie en 1877. Construite vers 1878, cette résidence est un bon exemple d’architecture résidentielle de style à l’italienne de la période de reconstruction de la ville après l’incendie. Les éléments et la conception de la résidence du juge Palmer démontrent que la ville allait être rebâtie aussi bien sinon mieux que celle qui avait été détruite.
La résidence du juge Palmer est également reconnue pour son association avec le juge Acalus Lockwood Palmer. De 1850, jusqu’au moment où il est devenu juge en 1879, il était l’un des sinon le meilleur juge du Nouveau-Brunswick, en particulier en matière pénale. Il a été employé dans presque tous les cas importants jugés devant les tribunaux et a été classé comme l’un des meilleurs avocats de l’histoire du Nouveau-Brunswick jusqu’à la fin du XIXe siècle. Pendant plusieurs années, il a été président du Barreau du Nouveau-Brunswick. Les appartements du juge Palmer sur la rue Princess, abritant des cabinets d’avocats, ont été érigés en 1878. Il est devenu juge de la Cour suprême du Nouveau-Brunswick en 1879 presque au moment de la construction de sa maison sur le Queen Square nord. Il est devenu rapidement l’un des juges les plus respectés du Canada. Il s’est retiré du tribunal en 1894 et a déménagé aux États-Unis où il est mort en 1899. Sa fille, Fannie, est demeurée dans cette maison jusqu’en 1908.
Henry A. Powell a vécu dans cette résidence de 1915 jusqu’à sa mort en 1930. M. Powell était un avocat de premier plan à Saint John.