James Byers Residence
The James Byers Residence is located on an intact historic streetscape in an upscale residential area of the old Victoria Ward or Mount Pleasant neighbourhood overlooking the Central Peninsula of Saint John. It is a two-storey wooden Second Empire style residence.
The James Byers residence is designated a Local Historic Place for its architecture and for its association with Henry R. Ross.
The architectural value of this residence lies in its elegant Second Empire architecture that fits well into its fashionable 19th century streetscape in a residential neighbourhood of Saint John. The characteristic massing of the Second Empire style is present with a steep mansard roof incorporating a tower element with a round headed window and semi-hexagonal roofline. Also characteristic of this style are the bracketed, moulded cornice below the mansard roof and the entablature at the entrance. The later Queen Anne Revival style additions of the stained glass in the transom and the bay window at the side of the house with fish scale shingles add heritage value.
This home was built pre-1876 and the first known occupant was wood turner James Byers. James Byers, in partnership with Robert R. Boyer, had an establishment on City Road known as Byers and Boyer, wood turners, moulders, and jig sawyers. Mr. Byers remained at this address until the turn of the 19th century.
Prior to 1920 Henry R. Ross occupied this home and remained here until his death in 1952. Henry R. Ross was born at Thurlow, Ontario in 1878 and he moved to New Brunswick in 1901 to be editor of the Maritime Farmer in Sussex and remained as such until he came to Saint John in 1907. In Saint John he became manager and director of the New Brunswick Cold Storage Company plant and held that position until his retirement in 1948. Henry Ross rose to become one of the best known men in eastern Canadian agricultural circles. He is credited with developing new opportunities for farmers and in improving farm methods.
Résidence James Byers
La résidence James Byers fait partie d’un paysage de rue historique intact, dans une zone résidentielle chic de l’ancienne banlieue Victoria Ward ou Mount Pleasant qui surplombe la péninsule centrale de Saint John. Il s’agit d’une résidence de deux étages en bois construite dans le style Second Empire.
La résidence James Byers a été désignée lieu patrimonial local en raison de son architecture et de son association avec Henry R. Ross.
La valeur architecturale de cette résidence repose sur son élégante architecture de style Second Empire, qui s’intègre parfaitement dans le paysage de rue en vogue du XIXe siècle dans des quartiers résidentiels de Saint John. Le plan propre au style Second Empire s’impose avec un toit en mansarde à pente raide affichant une tour avec une fenêtre à arc en plein cintre et une ligne de toiture semi-hexagonale. Les corniches moulées et soutenues par des consoles en dessous du toit en mansarde et de l’entablement de l’entrée sont également typiques de ce style. L’ajout ultérieur de vitraux de style néo-Queen Anne dans l’imposte et la fenêtre en baie à côté du bâtiment avec des bardeaux en écailles de poisson augmentent la valeur patrimoniale.
Cette résidence a été construite avant 1876 et son premier occupant connu était le tourneur sur bois du nom de James Byers. James Byers, en collaboration avec Robert R. Boyer, possédait un établissement sur le chemin City connu sous le nom de Byers and Boyer, tourneurs sur bois, mouluriers et scieurs. M. Byers a demeuré à cette adresse jusqu’au tournant du XIXe siècle.
Avant 1920, Henry R. Ross a résidé dans cette maison et y est resté jusqu’à sa mort en 1952. Henry R. Ross est né à Thurlow, en Ontario, en 1878 et il a déménagé au Nouveau-Brunswick en 1901 pour être éditeur du Maritime Farmer à Sussex, et ce, jusqu’à ce qu’il déménage à Saint John en 1907. À Saint John, il est devenu gestionnaire et directeur de l’usine d’entrepôt frigorifique New Brunswick Cold Storage Company et a occupé ce poste jusqu’à sa retraite en 1948. Henry Ross est peu à peu devenu l’un des hommes les plus reconnus du milieu de l’agriculture dans l’Est du Canada. On lui doit la création de nouvelles possibilités pour les fermiers et l’amélioration des méthodes employées dans les fermes.