Frances Cruikshank Residence
The Frances Cruikshank Residence is one of the outer units of a three-unit, two-storey, Queen Anne Revival complex. It was built between 1896 and 1899. The complex is located in the westernmost block of Mecklenburg near its intersection with Sydney Street in the Central Peninsula of Saint John.
The Frances Cruikshank Residence is designated a Local Historic Place for its architecture, for its position within the Mecklenburg streetscape and for its association with the Cruikshank family of Saint John.
This end unit of a three-unit complex is a good example of the Queen Anne Revival style. This style is displayed in the building’s low pitched roof and wide overhanging eaves with decorative brackets, elaborate entrance, pedimented crown above the second storey window and ornamental patterns of shaped shingles on the cladding.
Part of the heritage value of the Frances Cruikshank Residence lies in its relationship to Caverhill Hall, built a generation earlier and still today setting a tone for the fashionable neighbourhood. The 1899 Cruikshank complex, of which the Frances Cruickshank Residence forms a part, represents less opulence than Caverhill Hall, but it provided smart rental units for members of the same circle of elite business families and employees holding high positions in prominent businesses. Along with the other fine homes recognized on Mecklenburg Street, these buildings illustrate a variety of styles and changing tastes for fashionable residences among Saint John’s elite business class.
The Cruikshank Complex was built for widow Frances Cruikshank, who lived in this unit with her son, Robert Percy Cruikshank. Robert was a clerk at the time and was starting his family with his wife Marion Louise née Allen, with whom he had two daughters, Marion b. 1897 and Eleanor b. 1901. Frances Cruikshank eventually spent only part of the year here and the rest in her summer residence at Westfield. Her late husband Robert W. Cruikshank had been a prominent descendent of Loyalists. Frances Cruikshank’s short-term tenants included such figures as G. R. White in 1905, who was an officer commanding Military District No 8. She sold the three-unit complex to Harry A. Doherty in 1914.
Résidence Frances Cruikshank
La résidence Frances Cruikshank est l’un des logements latéraux d’un complexe à trois logements de style néo-Queen Anne en bois à deux étages. Elle a été construite entre 1896 et 1899. L’immeuble est situé dans l’îlot le plus à l’ouest de la rue Mecklenburg près de l’intersection de la rue Sydney dans la péninsule centrale de Saint John.
La résidence Frances Cruikshank a été désignée lieu patrimonial local en raison de son architecture, de sa position dans le paysage de la rue Mecklenburg et de son association avec la famille Cruikshank de Saint John.
Ce logement d’extrémité d’un immeuble à trois logements est un bon exemple du style néo-Queen Anne. Ce style est reflété dans le toit à faible inclinaison et les larges avant-toits en surplomb ornés de consoles décoratives, l’entrée détaillée, la fenêtre du deuxième étage surmontée d’un fronton et les motifs ornementaux de bardeaux profilés sur le parement.
Une partie de la valeur patrimoniale de la résidence Frances Cruikshank est attribuable à son association avec Caverhill Hall, dont la construction remonte à une génération plus tôt et qui, encore aujourd’hui, donne un ton d’élégance au voisinage. Le complexe Cruikshank de 1899, dont la résidence Frances Cruickshank fait partie, est moins opulent que Caverhill Hall, mais il offrait des logements locatifs intéressants pour les membres d’un même cercle d’une élite de familles d’affaires et d’employés occupant des postes élevés dans des entreprises importantes. Cette résidence, et les autres splendides demeures reconnues de la rue Mecklenburg, illustrent une variété de styles et les changements de goût en ce qui a trait aux résidences en vogue parmi l’élite des gens d’affaires de Saint John.
Le complexe Cruikshank a été bâti pour la veuve Frances Cruikshank qui vivait dans son logement avec son fils, Robert Percy Cruikshank. À l’époque, Robert était un commis et fondait une famille avec sa femme Marion Louise (anciennement Allen) avec qui il a eu deux filles, Marion née en 1897 et Eleanor née en 1901. À un moment donné, Frances Cruikshank ne passait qu’une partie de l’année ici et le reste de l’année à sa résidence d’été de Westfield. Son défunt mari Robert W. Cruikshank avait été un descendant important de loyalistes. Parmi les locataires de courte durée de Frances Cruikshank, mentionnons des personnages tels que G. R. White en 1905, un officier commandant le district militaire no 8. Elle a vendu l’immeuble à trois logements à Harry A. Doherty en 1914.