Anthony Flower House
Built in 1818, the Anthony Flower House is an early modest, one-and-a-half storey saltbox type cottage of frame construction with white clapboard walls and a natural cedar shingle roof. The windows, doors and corner boards are green, and it has a field stone foundation. The dormers, one in front and one in back, were additions about 1915; they are not identical and had an effect on the original roofline. Originally, the chimney at one end served a large natural stone fireplace.
The Anthony Flower House is designated a Local Historic Place for its association with Anthony Flower and for its architecture.
The Anthony Flower House was built in 1818 by English immigrant Anthony Flower. At 26 years old, Flower was already a producing artist and, for most of the next six decades, he lived in this house and produced hundreds of paintings. He married in 1820 and he, his wife and family, their spouses, his grandchildren and some great grandchildren lived in this house, sometimes sporadically, until 2001. After the passing of the artist’s great grandson at 100, the house was given to the Queens County Historical Society and Museum Inc. for preservation. The reason for its preservation and restoration is because of the reputation of Anthony Flower as a proficient and prolific pre-Confederation artist who painted what he saw around him. The house was moved from its original site in September 2003 because otherwise it would have been destroyed. It was moved 4km to its present location where it sits on a small knoll with a background of pines, maintaining its original orientation to Washademoak Lake. It was restored and refurbished by the Queens County Historical Society and Museum and was opened to the public as a house museum and art gallery for the 2009 season.
This is a very modest functional little house which grew over its life including doubling in size in the 1850’s when Flower’s younger son James brought a wife into the household. The woodwork throughout is plain with little decoration, the whole house being an example of local country housing at the time. The basic construction is of hand-split lathe, green-sawn lumber and hand-hewed beams. Some of the pine floor boards are over half a metre wide. About 40% of the plaster has stood the test of time. Some interesting features inside the house include a tiny bedroom supposedly of the same dimensions as Flower’s cabin on the Trent, his father’s ship on which he came to British North America. One of the closet doors is painted with a checker board, and the pantry is delightful with its narrow painted shelves. Also most of the doors are early and original, custom made on site.
The grounds are part of the designation and include the “summer kitchen” which, during Flower’s later years, served as his studio. It is a small shingled building with a low-pitched gable roof and some design elements of the 1818 house included in its construction. The landscaping includes heritage flora and a commemorative cairn to Eric
Maison Anthony Flower
Construite en 1818, la maison Anthony Flower est un chalet modeste d’un étage et demi, à ossature en bois, du style « saltbox » du début de l’époque, avec des murs en clins blancs et un toit de bardeaux de cèdre. Les fenêtres, les portes et les planches cornières de la maison sont vertes et sa fondation est faite de pierre des champs. Les lucarnes, une en avant et une en arrière, ont été ajoutées vers 1915; elles ne sont pas identiques et ont eu un effet sur la ligne de toit originale. À l’origine, la cheminée à un bout de la maison servait à un grand foyer de pierres naturelles.
La maison Anthony Flower a été désignée lieu historique local en raison de son architecture et de son association avec Anthony Flower.
La maison Anthony Flower a été construite en 1818 par Anthony Flower, un immigrant anglais. À 26 ans, M. Flower était déjà un artiste productif et il a habité cette maison et réalisé des centaines de peintures pendant pratiquement les 60 prochaines années. Il s’est marié en 1820 et lui, sa femme et ses enfants, leurs conjoints, ses petits-enfants et certains arrière-petits-enfants ont vécu dans cette maison, parfois sporadiquement, jusqu’en 2001. Après la mort de son arrière-petit-fils à 100 ans, la maison a été donnée à la Queens County Historical Society and Museum Inc. pour qu’elle soit préservée. On a voulu préserver et restaurer cette maison en raison de la réputation d’Anthony Flower comme artiste chevronné et prolifique d’avant la Confédération qui reproduisait dans ses peintures ce qui l’entourait. La maison a été déplacée de son emplacement original en septembre 2003, sinon elle aurait été détruite. Elle a été installée 4 km plus loin sur une petite colline ayant des pins en arrière-plan, maintenant son orientation originale sur le lac Washademoak. Elle a été restaurée et rénovée par la Queens County Historical Society and Museum et a été ouverte au public en tant que musée et galerie d’art pour la saison de 2009.
Il s’agit d’une petite maison fonctionnelle très modeste qui s’est agrandie au cours de son existence, doublant en superficie au cours des années 1850 lorsque l’épouse du fils cadet de M. Flower, James, est venue vivre dans la maison. La boiserie dans toute la maison est simple sans trop d’ornementation, la maison au complet étant un exemple de maison de campagne locale de l’époque. La maison est faite à la base de lattes fendues à la main, de sciages de bois vert et de poutres taillées à la main. Certaines des planches de pin du plancher mesurent plus d’un demi-mètre de largeur. Environ 40 % du plâtre a résisté à l’épreuve du temps. Parmi les caractéristiques intéressantes de la maison, mentionnons une petite chambre à coucher censément des mêmes dimensions que la cabine de M. Flower sur le Trent, le bateau de son père sur lequel il est venu en Amérique du Nord britannique. Une des portes de garde-robe a été peinte suivant un modèle de damier et le garde-manger est charmant avec ses tablettes peintes étroites. De plus, la plupart des portes appartiennent à la maison originale, sont d’époque et ont été fabriquées sur place.
Les lieux sont à l’origine de la désignation et comprennent la cuisine d’été qui a servi de studio plus tard dans la vie de M. Flower. Il s’agit d’un petit bâtiment recouvert de bardeaux avec un toit à pignon à faible pente et comptant certains éléments de construction de la maison de 1818. L’aménagement paysager comprend des plantes patrimoniales et un cairn dédié à Eric.