Algonquin Hotel
Built in 1914-1915, the Algonquin Hotel is a luxurious sprawling four-storey Tudor Revival hotel and resort. It is located on Adolphus Street in the Town of St. Andrews.
The Algonquin Hotel is designated a Local Historic Place for its architecture, for its role in the re-development of St. Andrews and for being a landmark symbol for tourism travel in New Brunswick.
The original 1889 Algonquin Hotel that could accommodate over 400 guests and valued at three-quarters of a million dollars, was completely destroyed by fire in 1914. In the summer of 1914, the reconstruction process began and architects Barott, Blacader and Webster, along with contractors Peter Lyall and Sons Construction Company of Montreal, were engaged. The building was constructed of reinforced concrete with terra cotta partitions in the interior. Throughout the exterior façade a large quantity of lumber was embedded in the concrete to mimic the weight baring heavy timbers of the Tudor Revival style. This timbering is a key feature to the property and in identifying the Tudor Revival style. Aside from the timbering, the Algonquin has many architectural delights including asymmetrically placed embedded towers crowned by octagonal roofs and a character-defining watch tower. The windows are displayed in many different patterns which enhances its diverse appearance.
The Algonquin Hotel is embedded in the re-development and maintained success of the Town of St. Andrews and is the focal point of Canada’s first seaside resort. By the late 1880’s, the Golden Age of Sail was over and Saint John had became the commercial port, leaving St. Andrews as a recessing community. The railway was struggling and tourism was the town’s answer to increasing traffic. The concept of the Algonquin Hotel was that it would be an extension of the numerous coastal New England resort hotels, since Bar Harbor, Maine, and other resort towns were becoming overcrowded. The St. Andrews Land Company, led by American businessmen and New Brunswick dignitaries had the first Algonquin Hotel constructed in 1889. In 1903 the hotel was purchased by the Canadian Pacific Railway. Railway service increased and many of Montreal’s elite, including the General Manager of the Canadian Pacific Railway, built summer residences in St. Andrews. The present structure opened its doors in the summer of 1915 and has been the staple of the town’s tourism for nearly 100 years. The Algonquin Hotel, also known as the Castle-by-the-Sea, often serves as a landmark symbol for New Brunswick tourism and is one of the most photographed structures on provincial travel information guides.
Hôtel Algonquin
Construit entre 1914 et 1915, l’hôtel Algonquin est un hôtel et un centre de villégiature vaste et luxueux de quatre étages de style néotudor. Il se trouve sur la rue Adolphus à St. Andrews.
L’hôtel Algonquin a été désigné lieu patrimonial local en raison de son architecture, de son rôle dans le redéveloppement de St. Andrews et de sa représentation symbolique du tourisme au Nouveau-Brunswick.
Le premier hôtel Algonquin de 1889 pouvait accueillir plus de 400 invités et il était évalué à trois quarts de million de dollars. Celui-ci a été rasé par les flammes en 1914. À l’été de 1914, les travaux de reconstruction ont débuté. Pour ce faire, on avait retenu les services de l’entreprise d’architecture Barott, Blacader and Webster ainsi que ceux de la compagnie de construction Peter Lyall and Sons Construction Company de Montréal. Le bâtiment a été fait en béton armé avec des partitions en terre cuite à l’intérieur. Toute la façade extérieure comporte de nombreuses pièces de bois d’œuvre enfoncées dans le béton pour imiter le gros bois d’œuvre des pièces portantes du style néotudor. Ces pièces de bois constituent une caractéristique clé de la propriété, en plus de refléter le style néotudor. L’Algonquin a également de nombreux charmes architecturaux, dont ses tours enchâssées positionnées de façon asymétrique et couronnées d’un toit octogonal ainsi qu’un poste-vigie caractéristique. Les différents motifs des fenêtres rehaussent l’enveloppe diversifiée de cet hôtel.
L’hôtel Algonquin s’est investi dans le redéveloppement et le maintien du succès de la ville de St. Andrews. Il est au cœur du premier centre de villégiature maritime du Canada. Vers la fin des années 1880, l’« âge d’or de la voile » était terminé et Saint John était devenu le port commercial, laissant ainsi la collectivité de St. Andrews en récession. L’industrie ferroviaire était en difficulté et le tourisme s’est avéré la réponse de la ville à la circulation plus intense. L’hôtel Algonquin se voulait un ajout aux nombreux hôtels et lieux de villégiature situés sur la côte de la Nouvelle Angleterre, puisque Bar Harbor, dans le Maine, et d’autres villes de villégiature commençaient à être surchargées. La St. Andrews Land Company, dirigée par des hommes d’affaires américains et des dignitaires néo-brunswickois, avait fait construire le premier hôtel Algonquin en 1889; le Canadien Pacifique l’a ensuite acheté en 1903. Avec l’intensification du transport ferroviaire, de nombreux membres de l’élite montréalaise, y compris le gérant de la société ferroviaire Canadien Pacifique, ont construit des résidences d’été à St. Andrews. L’hôtel actuel a ouvert ses portes à l’été de 1915 et il est le fer de lance du tourisme de la ville depuis près de 100 ans. L’hôtel Algonquin, aussi nommé le « château en bord de mer », sert souvent de symbole à l’industrie touristique du Nouveau-Brunswick et il est l’une des structures dont la photo figure le plus souvent dans les guides touristiques provinciaux.