McElroy House
McElroy House is a robust 1 1/2-storey fieldstone house positioned on a wooded lot alongside Highway 3 as it transverses Morden and becomes Thornhill Street. Scenic Morden Park, with its treed, rolling grounds and Dead Horse Creek, forms a seamless extension of the site of the residence, which was constructed in 1895 and expanded in the early 1990s. The municipal designation applies to the house and the lot upon which it sits.
McElroy House is one of a dwindling collection of vernacular fieldstone structures once common to Morden. The house’s simple appointments and modest size are made significant by its dramatic, robust facades of dark stone and its prominent location within the town. Constructed by Henry McElroy, a descendant of one of the area’s earliest homesteading families, the house’s design recalls the simple box-shaped stone homes commonly seen in England and Scotland during the late nineteenth century.
Maison McElroy
La Maison McElroy est une maison solide d’un étage et demi en pierre des champs, disposée sur une parcelle boisée le long de la route no 3 à l’endroit où celle-ci traverse la ville de Morden et devient la rue Thornhill. Le pittoresque Morden Park, avec ses terrains ondulés et boisés, et le ruisseau Dead Horse, constituent un prolongement continu du site de la résidence, qui a été construite en 1895, et agrandie au début des années 1990. La désignation municipale du site s’applique à la maison et à la parcelle sur laquelle elle se trouve.
La Maison McElroy fait partie d’une collection de structures vernaculaires en pierre des champs autrefois répandues à Morden mais dont le nombre diminue. Malgré son ameublement simple et sa taille modeste, la maison est remarquable en raison de ses solides façades impressionnantes en pierre de couleur foncée et son emplacement dominant dans la ville. Construite par Henry McElroy, descendant d’une des premières familles à prendre un homestead dans la région, la maison évoque la conception d’habitations simples de pierres, en forme de boîte, que l’on voyait en abondance en Angleterre et en Écosse à la fin du dix-neuvième siècle.