White House
The White House, built between 1800-1830, is a two storey hip roofed house located in Portugal Cove, NL. The designation is confined to the footprint of the building.
The White House is designated because of its architectural significance and historical and cultural values.
The building has architectural value as a noteworthy example of construction techniques employed by Irish settlers to Newfoundland. Of particular note is the large open fireplace or inglenook contained within the structure, a very rare example of Irish vernacular construction in the region. Made of stone, the thickness of the three walls range from 0.61 metres to 0.91 metres. These walls are approximately 1.83 metres high, with the rear wall measuring 2.59 metres in length and projecting side walls measuring 1.83 metres in length. The flagstone hearth floor covers 4.74 square metres. An open fire would be placed on this floor and two benches, which could seat upwards of ten people, were built onto the projecting walls.
Built sometime in the early nineteenth century, the building has historical value because of its age, being one of the older intact structures in the region. Irish Studies scholar John Mannion has suggested that the house was built for the immigrant family of Michael White of County Wexford, Ireland in the early 1800s. Given the date of construction, the original owners would have been among the last wave of Irish immigrants to the island but continued to employ the construction techniques of earlier Irish settlers to Newfoundland and Labrador.
The building is culturally significant as it evokes a certain sense of time and place. Aside from the obvious functions of providing a cooking space and a source of heat, large open fireplaces, like that in the White House, were a place in which socialization occurred and cultural values were disseminated. As wood and oil stoves were introduced to rural areas, inglenooks became less common but kitchens continued to be centres of socialization and enculturation.
Maison White
La maison White, construite entre 1800 et 1830, est une maison de deux étages à toit en croupe située à Portugal Cove (T.-N.-L.). La désignation se limite à l’empreinte au sol du bâtiment.
La maison White est désignée en raison de son importance architecturale et de ses valeurs historique et culturelle.
Le bâtiment a une valeur architecturale en tant qu’exemple remarquable des techniques de construction employées par les colons irlandais à Terre-Neuve. Il convient de souligner en particulier le grand foyer ouvert, ou coin du feu (inglenook), que renferme la structure, un exemple très rare de construction vernaculaire irlandaise dans la région. Faits de pierre, les trois murs ont une épaisseur variant de 0,61 mètre à 0,91 mètre. Ces murs mesurent environ 1,83 mètre de hauteur; le mur arrière mesure 2,59 mètres de longueur et les murs latéraux en saillie, 1,83 mètre de longueur. Le sol de l’âtre en dalles de pierre couvre 4,74 mètres carrés. On faisait un feu ouvert sur ce sol, et deux bancs, pouvant accueillir une dizaine de personnes ou plus, étaient intégrés aux murs en saillie.
Construit à un moment donné au début du XIXe siècle, le bâtiment a une valeur historique en raison de son âge, puisqu’il s’agit de l’une des plus anciennes structures intactes de la région. Le spécialiste des études irlandaises John Mannion a avancé que la maison avait été construite pour la famille immigrante de Michael White, du comté de Wexford, en Irlande, au début des années 1800. Compte tenu de la date de construction, les premiers propriétaires auraient fait partie de la dernière vague d’immigrants irlandais sur l’île, mais ils continuaient d’employer les techniques de construction des premiers colons irlandais à Terre-Neuve-et-Labrador.
Le bâtiment a une importance culturelle puisqu’il évoque une certaine impression d’époque et de lieu. Outre leurs fonctions évidentes d’espace de cuisson et de source de chaleur, les grands foyers ouverts, comme celui de la maison White, étaient des lieux de socialisation et de transmission des valeurs culturelles. À mesure que les poêles à bois et à mazout ont fait leur apparition dans les régions rurales, les coins du feu sont devenus moins courants, mais les cuisines sont restées des centres de socialisation et d’enculturation.